Quel a été ton parcours avant de rejoindre ABF ?

Scientifique de formation, j’ai suivi un parcours académique somme toute assez classique, Licence, Master, Doctorat.

Mes trois années passées en laboratoire de recherche, en tant que responsable de projet, m’ont permis d’appréhender de manière très concrète les exigences de l’innovation dans le domaine de la recherche publique. Au-delà de l’aspect purement scientifique, j’ai également été très rapidement sensibilisé aux enjeux du financement de cette recherche. Les dotations étatiques diminuant années après années, ces questions économiques et financières sont rapidement devenues très prégnantes et ont suscité chez moi un véritable intérêt. Au point de décider, à l’issue de mon doctorat, d’enrichir mon parcours par une formation en Droit, Finance et Management International à HEC Paris.

Ces 18 mois de formation m’ont permis d’acquérir le socle de compétences nécessaires pour accompagner les porteurs de projet dans la structuration financière de leurs objectifs et dans la mobilisation de l’ensemble des effets de leviers disponibles. Suite à cette expérience c’est donc assez naturellement que je me suis tourné vers les métiers du conseil.

Qu’est-ce qui t’a séduit pour rejoindre les équipes ?

Je suis convaincu qu’une entreprise doit penser son développement en intégrant l’ensemble des leviers de croissance à sa disposition et non pas en se focalisant sur l’un d’entre eux. C’est ce que propose le cabinet en intervenant sur les 3 « I » (Innovation, Investissement et International). Cette vision intégrée de la croissance d’une entreprise est en rupture avec les pratiques des principaux acteurs du marché qui se focalisent soit sur un dispositif (fiscalité) soit sur un levier.

Bien que cette démarche soit plus complexe, elle reste néanmoins beaucoup plus stimulante à mettre en œuvre en intégrant une véritable réflexion stratégique avec le chef d’entreprise.

Aujourd’hui quel est ton quotidien ?

Les maitres mots de mon travail au quotidien sont « écoute », « réflexion » et « accompagnement ». L’essentiel du travail d’un consultant consiste à comprendre les impératifs de ses clients et à les accompagner au mieux dans la structuration de leurs projets. Pour ce faire, le cabinet a pris le parti de privilégier les échanges directs avec les chefs d’entreprises. Notre intervention intègre donc un certain nombre de déplacements dans les locaux de l’entreprise. Outre les échanges avec les porteurs de projet, ces déplacements sont également pour nous l’occasion de rencontrer les équipes qui interviennent ou interviendrons sur les projets et de visiter les installations actuelles de l’entreprise afin de nous familiariser avec ses différents métiers (innovation, production, commercialisation, etc.). Le reste de notre temps est consacré à la rédaction et la sécurisation des dossiers de demande de subvention mettant en jeux à la fois des compétences en ingénierie de projets et en ingénierie financière.

Comment s’est déroulé l’intégration/formation ?

Bien qu’une double formation technique et financière soit un véritable atout dans ce métier, le domaine des financements publics mobilise un grand nombre de compétences qui ne peuvent être acquises que par l’expérience et par une formation adéquate. Conscient de cette singularité du métier, le cabinet met en œuvre auprès de chacun de ses nouveaux collaborateurs un programme de formation théorique permettant d’acquérir les bases nécessaires à la bonne réalisation d’une mission d’accompagnement. Cette formation théorique est complétée par une formation pratique, réalisée sur le terrain, en binôme avec un consultant expérimenté, sur chacune des étapes clés de notre intervention (diagnostic, restitution et construction d’une relation client). Au-delà des échanges privilégiés avec son (ses) mentor(s), il est également très aisé d’échanger avec l’ensemble des membres du cabinet afin de partager avec eux leurs expériences et de s’approprier les bonnes pratiques de chacun.

Parle-nous de ton positionnement au sein d’ABF Décisions, de ton organisation/autonomie, du mode de management

Aujourd’hui consultant sénior au sein du cabinet, je bénéficie comme l’ensemble des autres consultants d’une grande autonomie dans la gestion de mon organisation (prise de RDV, organisation du temps de travail, gestion des déplacements). Cette autonomie va de pair avec une supervision de chacun des dossiers par un associé référent avec lequel des temps de réflexion sont organisés périodiquement. Ces temps d’échange sont l’occasion de confronter nos points de vue, d’établir conjointement la meilleure stratégie à mettre en œuvre et de définir les priorités.